Succédant à Barack Obama et à Ben Bernanke, le président de la réserve fédérale américaine, Julian Assange a été désigné personnalité de l'année 2010 par les internautes du Time. Porte-parole de Wikileaks, il a médiatisé des documents confidentiels sur les guerres d'Irak et d'Afghanistan et a dévoilé 251 000 télégrammes diplomatiques américains.
Il est devenu la voix et le visage de Wikileaks. Julian Assange, 39 ans, a été désigné par les internautes du Time "personnalité de l'année 2010" en fédérant 382 024 votes autour de son nom. L'Australien, actuellement détenu au Royaume-Uni, devance le deuxième du classement, le premier ministre turc, de près de 150 000 voix, et le troisième, Lady Gaga, d'environ 235 000 voix.
La victoire de Julian Assange dans ce classement tient essentiellement à deux causes. La première est, sans surprise, liée aux nombreuses diffusions de documents confidentiels portant sur les activités militaires et diplomatiques des États-Unis. Avec l'aide de la presse occidentale, Wikileaks a diffusé 91 000 rapports sur la guerre en Afghanistan, 391 000 sur la guerre en Irak et 251 000 télégrammes diplomatiques.
La seconde est plutôt de l'ordre de l'émotionnel. En s'attaquant à la superpuissance américaine, Julian Assange et son organisation se sont attirés la sympathie de nombreux internautes. Les représailles des gouvernements et des sociétés privées ont inévitablement renforcé cette image de David contre Goliath. Au risque, pour l'administration américaine, de transformer Julian Assange en une icône du web.
Le titre de la personnalité de l'année du Time, décerné depuis 1927, a parfois créé la controverse en mettant en avant des individus tels que Vladimir Poutine (2007), George W. Bush (2000, 2004), Staline (1939, 1942) ou même Hitler (1938). Esquivant la polémique, le Time explique que le classement est là pour désigner la personnalité qui a marqué le plus l'année écoulée, pour le meilleur ou pour le pire.
Depuis 1927, seuls deux Français ont été désignés par le Time. Pierre Laval en 1931 et Charles de Gaulle en 1958. Le classement a également mis en avant "les soldats américains" (1950), "les jeunes" (1966), l'ordinateur (1982), la Terre (1988), ou encore les internautes (2006).
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2010, une année de smartphones… Et quelle année ! Elle a vu la montée en puissance d’Android, l’OS de Google qui ne se contente plus d’animer les téléphones de Sony Ericsson, LG, HTC et Samsung ; mais qui envahit également les tablettes, où il se positionne comme la seule vraie alternative à l’iPad. Mais c’est une autre histoire. Revenons à nos smartphones.
Le président de la République souhaite étendre le principe du taux réduit de TVA à 5,5 % à d'autres biens culturels numériques. Pour cela, le gouvernement devra convaincre ses partenaires européens de réviser le droit communautaire qui, selon Nicolas Sarkozy, n'a pas su prendre en compte les effets de la révolution numérique.
C'est un travail de longue haleine qu'a confié Nicolas Sarkozy à Jacques Toubon. Dans la lettre de mission adressée à l'ancien ministre de la culture et de la communication, le président de la République lui demande d'aller à la rencontre des institutions européennes pour défendre le principe d'un taux réduit de TVA à 5,5 % sur les biens culturels diffusés sur le net.
"Les disques, la vidéo et les services en ligne, y compris la presse en ligne et les livres numériques, qui entrent dans la catégorie des services fournis par voie électroniques, sont exclus du bénéfice d'un taux de TVA minoré et sont soumis au taux normal (19,6 %)" écrit Nicolas Sarkozy, regrettant que seuls "les journaux et périodiques, la fourniture de livres et la réception de services de radiodiffusion et de télévision" bénéficient de cette TVA allégée.
Accusant "l'obsolescence d'un droit communautaire qui n'a pas pris en compte les effets de la révolution numérique", le président de la République considère que l'absence d'une réforme à l'échelle européenne risque de porter préjudice à l'économie française et européenne en freinant "le développement d'une nouvelle économie porteuse de croissance, d'emplois et d'innovation".
"Les nouveaux services de distribution d'œuvres culturelles en ligne (livres, musique, vidéo...) cherchent toujours leur modèle économique et sont confrontés à une concurrence aigüe de la part d'entreprises globales non européennes, qui œuvrent le plus souvent en franchise de taxe et amortissent leurs coûts sur un marché mondialisé" est-il encore écrit.
D'abord hostile au principe d'une TVA à 5,5 % sur les livres électroniques, le gouvernement a finalement rallié le vote du Sénat en déclarant ne pas avoir l'intention de revenir sur ce point. Le porte-parole du gouvernement avait alors présenté ce revirement comme un aspect de "la politique de défense d'une certaine exception française en matière culturelle".
Pour défendre au mieux cette exception française en matière culturelle, et limiter la "distorsion de concurrence dénoncée depuis longtemps par tous les acteurs culturels", l'ancien ministre devra déployer des trésors de diplomatie pour mener à bien la mission de réflexion et de proposition "sur les défis de la révolution numérique aux règles fiscales européennes".
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Alors que les lecteurs du Time ont choisi Julian Assange comme personnalité de l'année 2010, la rédaction du Time a préféré élire le fondateur de Facebook, Mark Zuckberg. Pour défendre son choix, le magazine américain a mis en avant l'impact considérable qu'a eu le réseau social sur la vie numérique des internautes.
Finalement, la rédaction du Time n'aura pas suivi le vote de ses lecteurs. Alors que les internautes ont désigné mardi Julian Assange personnalité de l'année 2010, avec 382 024 votes en sa faveur, le célèbre magazine américain a choisi de porter aux nues Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook. Celui-ci était arrivé dixième dans le classement des lecteurs, avec 18 353 votes.
"Facebook a fusionné avec le tissu social, pas uniquement de l'Amérique, mais du monde entier : près de la moitié des Américains ont un compte Facebook, mais 70 % des utilisateurs Facebook vivent en dehors des États-Unis" écrit le Time pour expliquer son choix. "C'est une donnée permanente de notre réalité sociale globale. Nous sommes entrés dans l'âge Facebook. Mark Zuckerberg est l'homme qui nous y a emmené".
Malgré ses nombreux travers, le réseau social américain est indéniablement une réussite. Si l'on en croit les données fournies par DoubleClick, 590 millions de visiteurs uniques se rendent chaque mois sur Facebook. Plus de 500 millions d'internautes sont inscrits sur le site communautaire, qui a désormais un réel impact sur le quotidien des gens et sur leur vie privée. En bien ou en mal.
Et comme l'indique très justement Naivos sur Twitter : "Zuckerberg c'est celui qui fout à poil le peuple, Assange c'est celui qui fout à poil les États".
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Facebook veut simplifier le marquage des photos envoyées par les utilisateurs. Pour cela, le réseau social lancera d'ici quelques semaines une nouvelle fonctionnalité permettant de marquer automatiquement des séries de clichés. Pour éviter une controverse inutile, Facebook a prévu un réglage permettant de désactiver l'option.

L'identification des personnes visibles sur les photos publiées sur Facebook sera bientôt plus facile. Dans un
billet de blog publié aujourd'hui, l'un des ingénieurs du réseau social américain a annoncé l'introduction dans quelques semaines d'une nouvelle fonctionnalité : la reconnaissance faciale. Selon l'ingénieur, Justin Mitchell, cet outil sera très pratique lors de l'envoi groupé de photos liées à un même évènement.
"Si vous mettez en ligne les photos du mariage de votre cousin, nous pourrons regrouper les photos de la mariée et suggérer le marquage de son nom. Au lieu de le taper 64 fois, tout ce que vous avez à faire est de cliquer sur "Sauver" pour marquer d'un seul coup toutes les photos du mariage de votre cousin" explique-t-il. Facebook part du principe que les mêmes visages reviennent régulièrement dans une série de photos.
Par le passé, l'identification des photos a été la source de plusieurs controverses. Pour faire taire la polémique avant qu'elle n'apparaisse, Justin Mitchell précise qu'il est possible de bloquer la suggestion de son nom. Pour cela, l'utilisateur devra se rendre dans les paramètres de confidentialité du réseau social et faire les modifications nécessaires dans les réglages personnalisés pour désactiver cette fonctionnalité.
( photo : CC BY Ambuj Saxena )
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L'association néerlandaise BREIN a obtenu la fermeture de 29 sites web accusés d'enfreindre la propriété intellectuelle en proposant des fichiers torrent et NZB.
Mais la victoire remportée par le BREIN a une portée limitée, dans la mesure où ces espaces pourraient réapparaitre chez d'autres hébergeurs.
Le long combat du BREIN contre le piratage continue. L'association néerlandaise, dont le rôle est de défendre les intérêts de l'industrie du divertissement aux Pays-Bas, vient de porter de nouveaux coups contre les adeptes du téléchargement illicite. Pas moins de 29 sites spécialisés dans les fichiers torrent et NZB ont fermé leurs portes, suite à une action conjointe avec la MPAA.
Tim Kuik, le directeur du BREIN, a expliqué à nos confrères de Torrentfreak que ces espaces étaient hébergés aux États-Unis, mais que leurs contenus étaient "destinés au public néerlandais". Ils étaient donc, selon la législation des Pas-Bas, en situation illégale. "Ces 29 sites ont apparemment cru qu'ils seraient tranquilles en Amérique. C'est faux" a-t-il lancé.
Hormis HD-United, la liste contenant le nom des 28 autres espaces ciblés par le BREIN et la MPAA n'a pas été dévoilée. Et l'association néerlandaise n'a aucune intention de le faire. "Cela donnerait une publicité gratuite pour les sites qui ont l'intention de poursuivre leurs activités illégales chez un autre hébergeur. Ce ne sont pas des gros sites, et nous voulons que cela reste ainsi" a indiqué Tim Kuik.
Or, c'est là toute la limite de l'action du BREIN. Si l'association parvient effectivement à faire cesser l'activité de certains sites, cette victoire n'est que temporaire. Comme l'hydre de Lerne, les sites dont l'hébergement a été interrompu suite aux pressions exercées par les organisations anti-piratage se réfugieront chez d'autres hébergeurs, ils changeront de nom ou bien ils céderont leur place à d'autres.
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numerama.com
Par Justin le 14 décembre 2010
Conversation téléphonique entre un membre du groupuscule musulman Forsane Alizza et un salarié de l’espace Charenton.
« Lorsque l’information va être transmis (sic) dans les différents quartiers - parce qu’on est en train de faire le travail avec plusieurs groupes - je ne sais pas quel sera l’avenir de votre espace… »
Ecouter l’enregistrement de la conversation téléphonique :
Qu’est-ce que Forsane Alizza ? Extrait de leur page de présentation
Le but de Forsane Alizza – est d’élever la parole d’ALLAH soubhanahou wata3ala de faire revenir les musulmans aux kitab et à la sounna.
Nous nous désavouons (sic) de tout ce système « démocratique » et il est hors de question de soutenir qui que ce soit lors d’une quelconque élection !
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bivouac-id.com
Voici une petite comparaison de deux lecteurs DivX disponibles sur la plateforme Android. VPlayer est un peu plus récent, plus robuste et fonctionnel que RockPlayer qui est sorti bien avant. On le sent notamment dans la navigation, la lecture de vidéo… Et pourtant, l’ergonomie générale commençait à y être des plus intéressantes.
Typiquement le genre de tampons dont pourraient s’aider les prof pour noter leurs élèves (attendez avant de monter au créneau, je m’explique) : plus parlants, tirés de Facebook, ils permettraient à ces mêmes élèves d’être cette fois plus concernés par ce système de “notation”. Tiens je pourrais quasiment être Ministre de l’Education, moi finalement…
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journaldugeek.com
Un communiqué vient de tomber. Il annonce l’alliance de l’Unesco avec la chaîne Al-Jazeera pour développer la liberté d’expression dans le monde arabe. Cette annonce entérine une nouvelle phase de compromission de la grande organisation mondiale pour l’éducation avec l’une des chaînes les plus hostiles aux droits de l’homme (et de la femme) au monde. Analyse d’un basculement.
L’UNESCO et la chaîne satellitaire Al Jazeera ont signé un accord en vue de promouvoir la liberté d’expression et l’accès à l’information dans le monde arabe. La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, et le Directeur général d’Al Jazeera, Wadah Khanfar, ont signé cet accord à Doha (Qatar) lors de la visite officielle d’Irina Bokova dans ce pays à l’occasion du Sommet mondial sur l’innovation en éducation qui s’est tenu du 7 au 9 décembre à Doha.
Le communiqué publié mérite d’être reproduit intégralement tant son importance est capitale :
“L’UNESCO et Al Jazeera vont promouvoir la liberté d’expression dans le monde arabe - UNESCO - 10/12/2010
« Cet accord est représentatif du nouveau type de partenariat que l’UNESCO entend établir avec les organisations médiatiques », a déclaré la Directrice générale. « La Charte des Nations Unies défend les droits de l’homme et les libertés fondamentales pour tous. En tant que source d’informations de premier plan, dans le monde arabe et au-delà, Al Jazeera est bien placée pour défendre ces principes dans cette région ».
La défense de la liberté d’expression et la sensibilisation à ce principe sont les éléments clés de l’accord. Le partenariat travaillera sur l’état de la liberté d’expression dans la région arabe et diffusera les résultats à travers les programmes et les journaux d’Al Jazeera.
La Journée mondiale de la liberté de la presse, le 3 mai, sera le grand moment de cet accord de deux ans. L’UNESCO et Al Jazeera travailleront de concert pour préparer une série d’événements pour cette occasion, notamment des films documentaires et des expositions de photojournalisme.
En vue d’encourager la liberté d’expression, un trophée sera remis lors du Festival international Al Jazeera du film documentaire à un correspondant ayant fait preuve d’un courage et d’un professionnalisme exceptionnel à l’occasion de la couverture d’un conflit armé ou d’une catastrophe naturelle. Le prix sera financé par Al Jazeera et l’UNESCO figurera dans le comité de sélection.” Source
Ainsi l’UNESCO tombe le masque, et apporte sa légitimité à un média situé à l’opposé de ses valeurs, ou de celles qui sont mises en avant sur son site : droits de l’homme et de l’enfant, éducation, tolérance, etc.
En 2009 déjà, un des anciens conseillers de l’UNESCO s’étaient gravement compromis…
Via
bivouac-id.com